Cette semaine, le thème de la semaine est : le perfectionnisme !
Pourquoi ? Tout simplement car le perfectionnisme est un frein au bien-être lorsqu’il n’est pas équilibré.
Êtes-vous perfectionniste ?
Afin de savoir si vous êtes de nature perfectionniste, je vous ai préparé quelques questions.
Est-ce que vous avez tendance à être :
– control freak ?
– vouloir que tout soit toujours fait à votre manière ?
– avoir des attentes démesurément élevées pour vous-mêmes et les vôtres ?
– penser que le secret réside dans le détail par exemple ?
Si vous vous êtes reconnu.e.s dans ces questions, pensez-vous que le perfectionnisme vous crée plus de souffrance ou de joie dans votre vie ?
Les avantages et les inconvénients du perfectionnisme
Il ne faut pas se méprendre, le perfectionnisme a de nombreux avantages. Il nous aide à :
– être organisé.e
– être consciencieux.se
– élever nos standards…
Mais il peut aussi, nous :
– pousser continuellement dans nos retranchements et créer un stress chronique
– conduire à croire que nous devons être parfait.e pour être aimé.eamener à penser que nous sommes nul.le.s si les choses que nous faisons ne sont pas parfaitement faites (remise en cause de l’estime de soi, qui remet en cause la confiance en soi et l’affirmation de soi)
– faire croire qu’il vaut mieux abandonner pour se protéger de l’échec que d’aller au bout de nos idées même si elles sont réalisées imparfaitement

Mieux comprendre le perfectionnisme
Tout revient à : Être et Faire
2 mots, 2 concepts, 2 énergies.
Pour résumer à l’extrême :
« Être » c’est l’énergie féminine vivre pleinement dans l’instant présent, écouter son corps, ses émotions.
« Faire » c’est l’énergie masculine, c’est se mettre en action, en mouvement, pour réaliser, construire, achever des projets.
Lorsqu’on est trop dans le « Faire » et pas assez dans l’être, cela peut amener à développer un grand perfectionnisme.
Sauf qu’en fait voici ce qu’est le perfectionnisme : ce n’est pas l’envie d’être parfait mais une peur ou une incapacité de faire face à des émotions inconfortables : anxiété, dépression, tristesse, frustration, solitude, culpabilité, honte, conflit,…
Le perfectionnisme est un moyen de contrôle de soi et de tout ce qui nous entoure pour au maximum :
- anticiper
- organiser
- controler
- se protéger
En contrôlant son environnement, on n’évite d’avoir à faire face à ses émotions.
Sauf que cela fonctionne pour les émotions agréables comme celles qui le sont moins.
En se sur-protégeant et en se coupant de ses émotions, on coupe le flux positif comme le négatif pouvant ainsi entraîner des dépressions, de l’apathie, dissociation…
Tout simplement parce que la vie, avec ses hauts et ses bas, a disparu.

La vision du perfectionniste
Voilà un dessin très simple qui m’est apparu pour décrire exactement la vision d’un.e perfectionniste.
Comme cette personne fait, fait, fait beaucoup de choses en permanence. Elle réalise beaucoup de choses. Souvent son entourage va même être impressionné par la quantité de chose qu’elle a accompli dans un temps donné, se disant qu’elle-même n’aurait peut-être pas le courage d’en faire autant.
Sur la liste des choses à faire, la to-do list est longue de choses qu’il reste encore à faire pour la journée, la semaine, le mois et aussi les années à venir. La roadmap est planifiée. Tout doit juste se passer exactement comme prévu et vite ! Ce qui peut parfois difficilement arriver, en raison des attentes désespérément hautes du perfectionniste.
Cela entraîne chez la part du perfectionniste : de la dévalorisation, dénigrement,…
Mais si on voit les choses de l’autre côté, ce que tout le monde voit c’est que :
- vous êtes incroyablement efficaces
- vous redoublez de créativité et d’ingéniosité
- vous avancez à vitesse grand V dans la direction que vous souhaitez
….
Et ces personnes, votre entourage peut-être se dit que vous devez vous sentir :
- fier.e
- heureux.se
- joyeux.se
Vous voyez ainsi le décalage.
Sortir du perfectionnisme en osant sortir du chemin
Parfois, nous sommes tellement attachés à l’idée que les choses se déroulent d’une certaine manière que nous finissons par nous fermer aux surprises, aux possibilités et aux nouvelles aventures.
Et cette détermination peut même se retourner contre nous alors que nous nous poussons de plus en plus fort, nous accrochant à quelque chose qui pourrait ne plus nous servir et nuire à notre bien-être dans le processus.

Astuces pour lâcher prise sur le perfectionnisme
Tiré de mon expérience personnelle comme professionnelle, voici les astuces que j’ai tiré pour relâcher le perfectionnisme :
– En ne projetant aucune attente sur les autres, nous ne sommes pas déçus et tout ce qui vient à nous est du bonus !
– En réalisant que la perfection n’existe pas, nous nous libérons de la pression de la perfection. L’humanité est parfaitement imparfaite.
– En taisant la voix intérieure critique ou du moins en l’apprivoisant, nous laissons notre ami intérieur ou parent gentil prendre le dessus. Nos pensées deviennent plus positives et cela rayonne sur l’amour que l’on se porte.
– En écoutant son intuition, nous nous connectons à la plus haute version de nous-mêmes : notre âme qui utilise toutes les parties de nous-mêmes (conscient, inconscient, sub-conscient, spirituel, émotionnel,…) pour nous indiquer le chemin juste à suivre à un moment T.
– En s’autorisant à faire des erreurs car l’erreur n’est pas un échec mais une opportunité pour apprendre à faire mieux ou différemment.
– En reconnaissant la beauté dans les imperfections, nous sommes capables de nous aimer entièrement : nos parties lumineuses comme nos ombres et de même pour notre entourage.
– En s’honorant et en honorant les autres dans leur unicité, nous nous autorisons à être vu.e, entendu.e entièrement et pour qui nous sommes et nous offrons également aux autres, la possibilité d’être vus, entendus en étant pleinement eux-mêmes. Sans masque, au naturel.
Et il existe encore plein d’autres moyens pour lâcher prise sur votre perfectionnisme.
Si vous êtes entrepreneur.e, l’accompagnement Brillez dans votre business et dans votre vie est la solution pour évoluer personnellement et professionnellement.